09 02 2010

Nouveau blizzard

aux États-Unis

 

Jusqu'à 18 pcs de neige sont attendus dans les États

Atlantiques

(Carte AccuWeather.com)

 

Je vous avais prévu à la fin de l'été 2009, en apprenant le retour du courant chaud dans le Pacifique El Nino, que l'hiver serait relativement doux et très peu neigeux au Canada ainsi qu'au Québec cette année. Force est de constater que ''le p'tit Jésus'' (traduction de l'Espagnol El Nino) a tenu  promesse.

Sauf que je ne savais pas que ce sont les États-Unis qui écoperaient autant cet hiver.

Rappelez-vous la longue vague de froid en Floride en décembre alors qu'il faisait plus doux à Sept-îles et à Natashaquan, sur la Côte-Nord du Québec qu'à Orlando, West-Palm-Beach et même Miami.

La capitale Washington a reçu en fin de semaine dernière jusqu'à 91cm de neige et elle ne s'est pas encore complètement remise de cette historique bordée de neige qu'un nouveau blizzard est en route en direction des États du centre-est américain.

La tempête qui se situe ce mardi sur le Midwest américain se dirige vers la région Middle Atlantic ainsi que le sud de la Nouvelle-Angleterre mercredi.

A New York, des conditions de blizzard pourraient sévir ces prochaines heures alors que les précipitations pourraient atteindre de 12 à 18 pouces dans la métropole américaine.

Pendant ce temps, à Québec, on se serait cru au printemps aujourd'hui avec un mercure de 0' C, sous un beau soleil, alors qu'une température similaire est attendue mercredi. Il y aura un peu de neige vendredi et samedi mais «rien pour écrire à sa mère»!

C'est le monde à l'envers mais nous ne nous plaidrons pas, on a eu notre «lot de neige» en 2008 avec 543cm à Québec! C'était alors un ''cadeau'' du 400e de la part de la petite soeur de El Nino, El Nina!




09 02 2010

Emission ''chou-chou'' de Radio-Canada

Les Parents,

quelle étrange

famille!

 

Une famille «pas comme les autres»

(Photo Radio-Canada.ca)

 

L'émission Les Parents, diffusée à 19h30 le lundi à la société Radio-Canada reviendra sûrement à l'antenne pour une troisième saison à l'automne 2010: sa cote d'écoute est très élevée: 1 million et demi de personnes, soit autant que le show de Guy A. Tout le monde en parle, la veille. Cette dernière doit avoir un budget joliment plus élevé que l'émission de la famille montréalaise qui sort vraiment de l'ordinaire.

J'ai regardé cette émission pendant quelques semaines jusqu'à hier, pour tenter de comprendre son succès.

Remarquez qu'il n'y a pas grand chose à comprendre car le scénario est d'un simplicité incroyable. Pour ne pas employer le qualificatif ''simpliste''.

Il y a le début, le centre et la fin. Semaine après semaine.

La mère Natalie Rivard - Anne Dorval - est hystérique pas possible quand elle engueule ses trois enfants, Thomas (Joey Scarpellino), 15 ans, Olivier (Raphaêl Grenier-Benoît), 13 ans et Zacharie (Louis-Philippe Beauchamp), 7 ans.

Et elle pique sa crise à chaque lundi soir!

Dans la vraie vie, une telle violence verbale récurrente  serait digne d'une plainte à la DPJ. En tout cas, elle me tombe royalement sur les nerfs cette femme qui semble haîr au plus haut point les enfants, j'imagine les rejetons de son chum, Louis-Paul Parent (David Brière), le frisé de service, l'homme rose, sans colonne vertébrale, mou comme un roseau, qui est toujours le «dindon de la farce».

Que font le père et la mère à chaque émission: la cuisine. Toujours la cuisine. Beaucoup de salade. Mais on ne voit jamais les membres de la famille en train de manger. Mais les parents cuisinent. N'y-a-t'il pas assez d'émissions de ''recettes'' à Radio-Canada?

On ignore quel travail font les parents mais ils sont plus souvent dans leur maison. Ils ne semblent pas non plus avoir de vie ''sociale'', amicale ou culturelle. Ils n'osent même pas laisser leurs fils seuls à la maison, sous la garde de l'ado de 15 ans, un véritable irresponsable de toute évidence.

Ils ne recoivent jamais, à l'exception d'une soeur de la mère, je pense et d'un ami du papa!

Et les trois garçons: ils vont bien à l'école mais ils ne sont pas des ''sorteux''! Ils sont toujours à la maison, effouèrés sur le divan du salon devant leur écran plasma, ou jouant aux jeux vidéos sur l'ordinateur de la chambre de Thomas quand ils ne sont pas étendus sur leur lit! Qu'y font-ils?

L'ado de 15 ans n'a pas d'amis, ni de filles dans son entourage: à la place des parents, je me poserais de sérieuses questions sur l'orientation sexuelle de leur grand ado niaiseux!

Aucun jeune ne vient les voir à la maison, la ''chasse-gardée'' de la famille.

La production de la série ne doit pas coûter cher à l'exception des cachets des acteurs. Toujours le même décor, pas de séquences extérieures, sauf les thèmes d'ouverture et de fermeture, les mêmes depuis deux ans!

Et ils n'abordent jamais de sujets comme la sexualité, les études, les loisirs, la spiritualité, la vie! Rien que des propos ridicules et très superficiels.

Et un million et demi de Québécois regardent l'émission, semaine après semaine.

Pourquoi changer une formule gagnante, soit-elle d'une plattitude mortelle?






09 02 2010

Disparu le 10 février 2009

David Fortin est-il

toujours vivant?

 

          David Fortin 14 ans

(Photo Archives/Blogue-Média)

 

 

Le matin du 10 février 2009, David Fortin, 14 ans, se lève comme il le fait chaque matin de la semaine. Il s'habille et peu avant 8h, il prend son déjeûner,  embrasse sa mère et lui a dit ''au revoir''. Il quitte la maison familiale d'Alma pour attendre l'autobus scolaire.

Puis, c'est le «black out» total.

David n'est jamais monté à bord de l'autobus et il ne s'est jamais rendu à l'école. Cette école qu'il redoutait tant car il y était victime d'harcèlement quotidien parce qu'il était efféminé. David est gai même si ses parents ne l'ont jamais admis publiquement: qu'est-ce que cela aurait de toute façon changé à la situation?

Ne rentrant pas de l'école en fin d'après-midi, ses parents ne se sont pas immédiatement inquiétés: peut-être était-il allé chez un ami après ses cours comme cela devait lui arriver parfois?

Mais le souper passé et le soir venu, l'angoisse s'est installée dans la famille Fortin.

Après des appels chez ses meilleurs amis, quelques recherches dans les environs, les parents ont avisé les policiers. On croyait alors à une fugue, étant donné la violence dont il était l'objet à l'école et son écoeurement complet de cette situation.

Les jours ont passé. La fugue est devenue une disparition, un possible enlèvement, un acte criminel!

Les recherches de l'adolescent se sont étendues à toute la province. Les médias se sont emparés de l'affaire. La photo de David a été rendue publique, affichée sur des poteaux, des murs, des vitrines d'établissements commerciaux partout dans la province.

Ses parents ont lancé des messages émouvants puis désespérés sur les médias.

Rien.

Un an plus tard, toutes les questions au sujet de David sont restées sans réponse.

Où David est-il allé ce matin fatidique? S'est-il enfui de la maison? A-t-il fait de l'auto-stop pour quitter la région? Quelqu'un l'attendait-il pour l'amener par exemple à Montréal? A-t-il été victime d'un acte criminel?

Est-il toujours en vie aujourd'hui?

Se trouve-t-il dans la région de Montréal ou à Vancouver comme certaines rumeurs l'ont même envoyé  l'été dernier?

Est-ce qu'un homosexuel adulte l'a pris ''sous son aile''?

Personne ne sait. C'est toujours le «black out» total!

Au cours de la dernière année, les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont ''remué ciel et terre'', sur le terrain comme par hélicoptère, passé au peigne fin tous les terrains vacants, les ruelles, les parcs et les bosquets, fouillé le lit de la rivière Saguenay qui passe non loin de la maison des Fortin.

Rien.

Bien des Québécois touchés par la disparition de David ont pris part activement aux recherches, signalant des centaines de fois l'avoir aperçu à Montréal, à Sorel, jusque sur une vidéo tournée au centre Bell. Malheureusement, le jeune dont le visage apparaissait sur la vidéo n'était pas David bien que la ressemblance ait été frappante.

Ses parents ont maintes fois fait des recherches dans les milieux «underground» de la métropole où se tiennent souvent les jeunes fugueurs, les junkies, les prostitués mâles.

Rien.

J'ai vu sa mère en fin de semaine à la télévision; elle semble même s'être résignée en admettant la mort possible de son fils.

Personnellement, c'est ce que je crois.

J'ai cru un certain temps qu'il était en compagnie d'un homme qui le protégeait mais le temps passé m'a fait prendre conscience de l'impossibilité de cette avenue.

Combien de jeunes ont été portés disparus depuis une vingtaine d'années au Québec? Trente, quarante, cinquante? Combien ont été retrouvés vivants?

Pas beaucoup, n'est-ce pas?

Pensez à Cédrika Provencher dont la disparition fera trois ans le 31 juillet prochain.

Quoiqu'il en soit, à la veille du premier anniversaire de la disparition de David Fortin, l'organisme Enfant-Retour et la Sûreté du Québec invitent la population à communiquer toute information pertinente à 1-888-692-4673 pour E-S et au 1-800-659-4274 pour la SQ.

On ne sait jamais!

 

(Aide QuébecHebdo et l'Hebdo journal/Texte de Geneviève Dallaire, présidente du Conseil permanent de la jeunesse)


 





08 02 2010

Disparu il y aura un an le 10 février

David Fortin

est-il encore

   vivant?

 

 

  Plus de détails

        mardi

        sur le

  Blogue-Média

 

      

 




08 02 2010

Nouveaux mouvements à la radio de Québec

Suspensions à CHOI et

«chaises musicales» à

RadioX2

 

 

Ce que les montréalais qualifient toujours de «radio poubelle», la RadioX, nous a habitués à bien des surprises et des revirements depuis l'époque ''Jeff Fillion''!

Cette fois-ci, c'est encore l'animateur du midi, Stéphane Dupont, celui qui domine le midi les cotes d'écoute de la radio de Québec,  profitant de la faiblesse de ses concurrents tout en présentant une émission fidèle à sa personnalité très spéciale de ''gros colon'' parlant de sujets assez «terre-à-terre»  à ses ''vers de terre''!

Je crois que Dupont est un homme intelligent,  (plus qu'il ne le laisse paraître), et un excellent conteur  qui a le don de ''séduire''  son vaste auditoire et de le garder à l'écoute entre 11h30 et 14h.

Il n'en n'est pas à sa première suspension et cette fois-ci, elle fait suite à divers propos qu'il a tenus concernant entre autres le désastre à Haiti ainsi qu'un conflit personnel  récurrent entre l'animateur de l'émission radiocanadienne Infoman, Jean-René Dufort qui se moque de Dupont au début de son show depuis quelques semaines, montrant des vidéos dont certains  de You Tube ne sont vraiment pas à l'avantage de Dupont et faisant entendre des extraits de certains de ses dérapages radiophoniques lorsqu'il  attaque parfois directement Dufort à la suite du départ de ce dernier d'une émission qu'il animait à CKOI à Montréal et mettant en cause une de ses co-animatrices.

Comme on connait Stéphane Dupont, il ne s'est pas laissé  ''marcher sur les pieds'' et il a répondu du tac-au-tac à Jean-René Dufort!

Dans le but de mettre fin à cette situation qui se dégradait de semaine en semaine et qui ne pouvait à la longue que nuire à CHOI qui a eu, dans le passé, sa part de problèmes avec l'organisme fédéral qui régit les ondes et les licences de radios et télés au Canada, le CRTC, le porte-parole ''policier'' de la radio de la Grande-Allée, Patrice Demers,  au nom du grand ''boss''  de la station,  Radio-Nord inc, Raynald Brière, qui a toujours eu en horreur de faire des vagues avec ses radios en province, a téléphoné vendredi de sa deuxième terre d'adoption, la Floride, pour annoncer sa suspension à Dupont ainsi qu'à une collaboratrice.

Stéphane Dupont profite de ses deux jours de vacances non prévues mais aussi non rémunérées - mais il s'en fiche comme de l'an quarante - pour explorer les sentiers forestiers en motoneige et il sera de retour en ondes mercredi à 11h30.

Mais pour combien de temps encore?

Stéphane Dupont se retrouve en quelque sorte ''prisonnier'' de sa ''personnalité radiophonique'', un copier/coller de son mentor André Arthur,  avec lequel il a travaillé pendant une couple d'années à la défunte CKNU de Donnacona. Cette dernière est aussi passée sous le giron de CHOI et de Radio-Nord pour devenir RadioX2, où la musique  rock prend le dessus sur les émissions parlées. Mais Arthur a disparu entre-temps dans le paysage ''politique'' canadien!

Si Dupont change son style direct et cesse de demeurer au ''ras des paquerettes'' pour parler à ses nombreux auditeurs, ses ''vers de terre'' comme il les appelle, il risque de les éloigner et de voir ses cotes d'écoute dégringoler. En pareil cas, un congédiement l'attendra inévitablement.

Or, s'il ne change pas et qu'il essaie de tenir tête et à Brière et à Demers, ici aussi, il se verra, comme Bob Gainey du Canadien de Montréal, montrer la porte!

Quel dilemne pour cet homme de radio à qui je ne prévois personnellement plus une longue carrière radiophonique tant il est empêtré dans les mailles de son filet!

Marto Napoli

 

A la station-soeur de CHOI, RadioX2, il s'agit d'un petit «jeu de chaises musicales» car il n'implique en fait qu'un animateur, le plus connu du 100,9, Marto Napoli, de son vrai nom Martin Castonguay.

 

 

Martin Castonguay déguisé en

«Général Montagne» lors d'un

événement flyé sur les Plaines

d'Abraham en août 2009

(Photo Wikipedia)

 

Martin Castonguay, musicien, fils du regretté chanteur country québécois Edouard Castonguay, a travaillé à CHOI entre 2000 et 2007. Sous le pseudonyme de Marto Napoli, il anime l'émission Coh-6 et COCKtail entre 15h et 18h mais il changera d'horaire à compter de lundi prochain alors qu'il sera à la barre de l'émission matinale de la Radio X2.

Quant à l'équipe de l'émission du matin, elle animera le show de fin d'après-midi à la place de Marto.

Ce sont sûrement des considérations d'ordre d'auditoire - BBM - qui sont ici en cause et non des propos tenus par l'animateur Martin Castonguay qui est aussi producteur sonore à la RadioX.


 





08 02 2010

El Nino se fait sentir à Vancouver

Des Jeux olympiques

«printaniers»

 

A Cypress Mountain, on ''fabrique'' des pistes skiables

avec du foin sur lequel on dépose de la neige venue des

sommets des hautes Rocheuses

(Photo Archives)

 

Si vous allez à Vancouver pour assister aux Jeux olympiques du 12 au 28 février, n'oubliez pas votre crème solaire, vos t-shirts et vos bermudas, car le printemps passe l'hiver cette année sur la côte ouest canadienne!

Dans la ville elle-même, le mercure atteint les 15' C le jour, bien des arbres sont en fleurs et des résidants taillent leur haie alors que d'autres, tout comme les touristes, jouissent du beau temps en s'attardant devant un café sur l'un des nombreux cafés-terrasses de la métropole de l'ouest canadien.

C'est un effet direct du courant chaud dans le Pacifique El Nino, qui s'est installé l'été dernier à partir du Pérou et qui se fera sentir jusqu'à l'automne prochain, au moins.

Ce courant, maintenant bien connu des spécialistes météorologiques du monde entier, suit toujours sa ''petite soeur'' El Nina, qui, elle refroidit les eaux et le climat.

El Nino modifie énormément les courants qui prévalent dans tous les océans, ce qui se répercute sur les conditions météo: hiver généralement doux et très peu neigeux au Canada - aucune tempête de neige à Québec ainsi que dans les autres provinces au pays, depuis le début de l'hiver, pas de très grands froids (-35, -40'C sans effet éolien), et faible quantité de neige au sol) - mais au contraire un hiver extrêmement dur en Europe (nombreuses tempêtes de neige en janvier dans la plupart des pays européens dont la France, l'Angleterre, la Belgique, l'Espagne et l'Allemagne) et des records de précipitations solides sur plusieurs États américains (90 cm de neige à Washington et dans plusieurs autres villes des États-Unis cette dernière fin de semaine où une autre grosse tempête est attendue pour mardi soir et mercredi).

Le service météo de Vancouver se défend en disant que les organisateurs des Jeux olympiques de Vancouver (Covan) étaient bien au courant qu'en choisissant Cypress Mountain pour les compétitions de ski acrobatique, de ski-cross et de snowboard, les organisateurs savaient qu'ils prenaient un risque, car Vancouver, au bord du Pacifique, est soumise aux caprices de la météo venue de l'océan. Et la région vit en ce début février dans une ''exceptionnelle'' douceur, qui pousse le mercure jusqu'à 10' C et même plus dans la journée. Et l'on annonce de fortes pluies (plus de 25 mll) pendant plusieurs jours à partir de mercredi.

Dimanche, la station de Cypress Mountain était toujours fermée alors que le Covan continuait de faire des prouesses afin de rendre skiable le site situé à 900 mètres d'altitude, face à la ville de Vancouver.

Une armada de 300 camions et hélicoptères déversaient une neige précieuse venue des sommets des Rocheuses pour tenter de mettre en état les pistes car les Jeux approchent à grands pas. L'objectif est d'ailleurs de ramener 5000 m 3 de neige avant le début des épreuves le 13 février. Mais cette neige fondra rapidement et il ne serait pas surprenant de voir de nouveaux transports nocturnes durant la tenue des Jeux.

De quoi faire regretter que les Jeux olympiques ne soient pas tenus à Québec mais ça viendra peut-être dans la décennie 2020!

 

(Aide de l'Agence France-Presse/Cyberpresse.ca/Recherches du Blogue-Média)




08 02 2010

L'homosexualité

d'origine génétique,

non une déviance

 

 

L'homosexualité est génétique et n'est pas une déviance, comme le soutient le Vatican. C'est la conclusion à laquelle en est venu le chercheur belge Jacques Balthasart, à la parution de son livre Biologie de l'homosexualité.

«On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être», dit l'auteur.

«Une partie des facteurs de l'homosexualité est génétique, c'est la partie que l'on connaît le moins bien», explique-t-il. «On a beaucoup plus de données sur la partie hormonale de ces facteurs. Il y a enfin une partie immunologique, une réaction immunitaire développée par la mère contre l'embryon de sexe mâle», qui affecterait les préférences sexuelles, soutient M. Balthasart.

Spécialiste en neuro-endocrinologie du comportement, Jacques Balthasart reconnait vouloir s'attaquer aux thèses selon lesquelles l'homosexualité est dûe à des raisons psychanalitiques, comme le croit le Vatican, selon lequel «on ne nait pas homosexuel mais on le devient. Pour différentes raisons, des questions d'éducation parce qu'on n'a pas développé sa propre identité au cours de l'adolescence».

«Il était temps de rééquilibrer la balance, dit-il. En dépassant le conflit stupide inné (acquis ou nature/environnement). Car tout est interaction entre les deux. Sur une base scientifique, je voulais aussi démonter les croyances selon lesquelles l'homosexualité serait une maladie, une perversion, une déviance», soutient enfin le chercheur belge.




07 02 2010

Des Olympiques d'hiver... sans neige

El Nino n'a rien

  d'Olympique

 

       A lire

       lundi

       sur le

Blogue-Média




07 02 2010

Une 2e tempête en vue

Les nord-est

américain n'a

jamais été aussi

blanc

 

La Maison-Blanche n'a jamais aussi bien porté son

nom

(Photo Archives)

 

De la Pennsylvanie à la Virginie, la côte est des États-Unis est recouverte d'une épaisse couche de neige pesante, qui atteint même à Washington près de 80 cm de hauteur.

«Snowmageddon», comme le président Barack Obama a qualifié cet exceptionnel blizzard, a privé d'électricité un demi-million d'Américains et provoqué des milliers d'accidents de la route. Deux personnes, un homme et son jeune fils ont été tués.

Une fois la tempête passée, l'atmosphère qui régnait à Washington était surréaliste, presque féérique. Dans la capitale toute blanche, des centaines de personnes se sont retrouvées pour une bataille de boules de neige géantes.

D'autres habitants ont sorti leurs skis de fond tandis que les marches du Lincoln Memorial étaient transformées en piste de luge.

A l'aéroport international de Dulles, non loin de la capitale, on a calculé un record de 80 cm de neige.

Des arbres ont été déracinés, des toits se sont effondrés sous le poids de la neige, dont celui d'une petite église et celui d'un hangar à avions.

Mais les résidants de la capitale américaine ne sont pas au bout de leur peine car déjà, une aussi grosse tempête se pointe à l'horizon pour le milieu de la prochaine semaine.

 

 

Cette carte publiée sur le site météorologique AccuWeather.com montre très pied le parcours de cette nouvelle dépression de lundi à mercredi, qui prend actuellement naissance au Colorado et qui balaiera Denver, Okahoma City, Kansas City, St-Louis, Chicago, Minneapolis, Indianapolis, Nashville, Cincinnati, pour s'intensifier en s'approchant de Detroit, Cleveland, Pittsburgh, Buffalo, Albany, Washington, Philadelphie, New York, Hartford et Boston, suivant le même trajet que la précédente pour se jeter finalement dans l'Atlantique.

On peut très bien voir que le Québec sera épargné en raison de la circulation du courant d'air froid en provenance du Grand Nord et se dirigeant vers le sud.

Mais si les Américains ont eu du plaisir cette fin de semaine à «jouer dans la neige», je ne crois pas qu'ils «la trouveront drôle» cette puissante nouvelle tempête qui leur rendra la vie très pénible en milieu de semaine, d'autant plus que nos voisins du sud ne sont pas très bien équipés pour ramasser autant de neige et que mercredi, les ''restes'' de la «Snowmageddon» ne seront pas tous disparus lorsque le nouveau blizzard, de force 3 sur 5, les atteindra.

En 2008, le Québec «y a goûté» et pas à peu près. Ce sont cette année les États-Unis qui ne sont pas épargnés.

A chacun son tour.

Merci au courant El Nino!

 

(Aide Associated Press/Cyberpresse.ca/AccuWeather.com)




06 02 2010

Une «snowpocalypse»

s'abat sur une partie

des États-Unis

 

Un gigantesque blizzard paralyse tout le nord-est

des États-Unis

(Source AccuWeather.com)

 

La plupart des États du nord-est américain sont complètement paralysés ce samedi parce un blizzard que l'on surnomme «Snowpocalypse» ou «Snowmageddon», une gigantesque tempête qui laissera sur la capitale, Washington, jusqu'à deux pieds de neige (75 cm et plus).

Déjà, tous les transports terrestres comme aériens sont suspendus à l'exception du métro de la ville de Washington.

La neige, poussée par des vents de plus de 40 mph, bloque les routes encombrées par des arbres qui n'ont pas résisté sous son poids.

Le site météorologique AccuWeather.com précise que cette historique tempête affectera la Virginie, le Maryland, le Delaware ainsi que le sud du New Jersey.

Dans la capitale, des gens remontent les rues en skis de fond, d'autres essaient de dégager leur maison tandis que les photographes amateurs s'amusent à immortaliser les arbres pliés sous le poids de la neige alors que les habitants de Washington découvraient ce samedi une capitale paralysée par la «snowpocalypse».

 

Le Capitole à Washington n'a jamais été aussi blanc qu'en cette première fin de semaine de février

(Photo Agence France Presse/Cyberpresse.ca)

 

Les compagnies aériennes ont suspendu tous leurs vols dans la région.

C'est la deuxième tempête majeure à s'abattre sur ces États cet hiver. Le 19 décembre dernier, Washington avait été ensevelie sous plus de 40 cm de neige.

Il est très rare que ces régions recoivent deux blizzards aussi importants durant le même hiver. Washington n'a reçu plus de 30 cm de neige que treize fois depuis 1870.

La tempête ira mourir dans l'Atlantique et le Québec sera épargné. Toutefois, en raison d'un important blizzard qui s'abat sur Terre-Neuve, des précipitations d'environ 15 cm de neige sont attendues sur la Côte-Nord, les Îles de la Madeleine et sur certaines localités les plus à l'est de la péninsule gaspésienne.

Décidément, le courant chaud El Nino dans le Pacifique réserve bien des surprises cet hiver: on retrouve très peu de neige au Québec depuis le début de la saison,  aucune tempête n'ayant balayé la province bien que le temps soit  froid depuis la mi-janvier mais les Québécois ont déjà vu pire, rappelons-nous de l'hiver 2008!

Sur la côte ouest canadienne, bien des arbres étaient en fleurs en janvier à Vancouver où le mercure s'est maintenu aux environ des 10' C depuis le début de l'hiver.

Dans les Rocheuses où seront tenues certaines compétitions des Jeux olympiques qui commenceront vendredi prochain, des tonnes et des tonnes de neige sont transportées par camions et déposées par dessus des ballots de paille sous les pistes, le temps doux empêchant la production de neige par des canons qui ne fonctionnent efficacement que par des températures sous zéro. Toutefois, les compétitions qui auront lieu à Whistler seront présentées sur de la véritable neige.

 

Aucune inquiétude pour les compétitions de patinage de

vitesse sur  l'anneau de glace intérieur de Vancouver durant

les prochains Jeux olympiques

(Photo Archives)

 

(Aide Agence France Presse/Cyberpresse.ca/AccuWeather.com/Actualités Google)

 





06 02 2010

Clotaire soulève

la colère des ''vieux''

Québécois

 

Rapaille pose fièrement devant un véhicule «à

son image», un Hummer, puissant, indestructible,

prétentieux et fort dispendieux...

(Photo Archives)

 

Clotaire Rapaille a-t-il eu sur moi le même effet qu'il a eu sur notre Empereur Régis Labeaume? Clotaire m'a-t-il hypnotisé par le biais des médias? Clotaire m'a-t-il fait perdre momentanément mon esprit critique, voire même mon jugement? Je le crois aujourd'hui.

Quand je l'ai entendu mercredi soir aux nouvelles de TVA/Québec, quelques heures après sa conférence de presse fort médiatisée, j'ai été choqué des propos qu'il a tenus sur les ''vieux'' de la ville de Québec. J'en avais d'ailleurs fait part à ce moment-là à un ami, lui promettant de ne pas  «manquer»  Rapaille dans le blogue que j'écrirais le lendemain sur cet «huluberlu» excentrique qui a du «front tout le tour de la tête» et d'une prétention comme seuls les français (il est né en Normandie) peuvent démontrer, ceci dit sans vouloir insulter nos «cousins» d'outre Atlantique!

Je l'avoue, j'ai été trop complaisant envers Rapaille dans le blogue que j'ai écris jeudi matin et je m'en excuse aujourd'hui.  J'ai fais «vire-capot» après avoir fait des recherches sur Internet au sujet des réalisations et des succès passés de celui qu'on surnomme maintenant le «gourou» du marketing et dont la réputation est internationale.

J'aurais dû m'indigner et me moquer par exemple du simpliste «slogan» que Clotaire a trouvé pour la ville futuriste de Dubai aux Émirats arabes unis, «la ville où tout est meilleur»! Combien l'a-t-on payé pour ces six mots que n'importe quel arabe ou occidental aurait pu trouver juste en jetant un regard sur les constructions osées de cette ville digne du XXIIe siècle, fruit des sommes mirobolantes amassées dans la vente du pétrole aux pays dont dépendent les infrastructures et les  progrès? Mais les arabes avaient, eux, les moyens de débourser des millions de dollars pour se faire dire par  le psychanalyste franco-américain, que «tout est meilleur» à Dubai que partout ailleurs dans le monde!

Pour la ville de Québec, 300 000 $, c'est beaucoup, c'est énorme même! Mais l'Empereur Labeaume a le tour de faire avaler à ses loyaux sujets qui lui ont donné une écrasante majorité honteuse et même dictatoriale aux élections de novembre dernier, tout ce qu'il pense, désire et décide seul, dans son bureau de l'hôtel de ville.

On le savait déjà,  Régis Labeaume n'aime pas les ''vieux'' qu'il considère davantage comme des gens «passifs» qu'«actifs» dans notre société. Des êtres parasitaires en quelque sorte qui font plus partie des problèmes de la ville de Québec que de ses solutions.

Je me souviendrai toujours que peu de temps après sa première élection de l'automne 2007, avoir entendu le ''sauveur'' de la Vieille Capitale, dire, en parlant du ''nouvo Saint-Roch'' qu'il fallait que les ''vieux'' de ce quartier de la basse-ville cèdent leur place aux jeunes pour que le secteur puisse se développer et évoluer vers l'avenir. Autrement dit, «mettre les vieux au ban» de la cité et bâtir des condos, beaucoup de condos à Saint Roch,  pour les jeunes générations de travailleurs et de professionnels. Une autre déclaration que le maire-Empereur a bien sûr oubliée avec le temps quoique son idée de base au sujet des ''vieux'' soit demeurée dans son ''inconscient'' jusqu'à ce qu'il en traite  récemment en privé plus sérieusement avec son ami Clotaire qui s'est montré ravi de la position de celui qui l'engage et lui rapportera plus de 300 000 dollars et avec lequel il partage le même «code culturel»!

Ma longue introduction nous conduit à une déclaration de Rapaille lors de sa conférence de presse fort médiatisée de mercredi dernier.

Je l'avais pourtant bien entendue, cette platte boutade de Clotaire aux nouvelles locales de 18h de Pierre Jobin à TVA, et sur le coup j'avais été fort choqué de tels propos insultants pour les personnes âgées qui ont fait ce que Québec est devenue et qui font partie intégrante de la ville tout comme le sont ses fortifications, son ''vieux'' quartier, son si beau château et ses villes de banlieue que ces mêmes ''vieux'', dans la fleur de l'âge, ont créées, habitées et développées, avant qu'elles  ne perdent leur identité au moment des fusions imposées par la ministre péquiste Louise Harel pour être canibalisées par la ville-centre et en devenir de simples arrondissements anonymes.

Parlant donc de l'importance de rajeunir la ville de Québec, Clotaire a dit et je cite:  «s'il n'y a plus de jeunes ici, ça devient une pension de retraite pour vieux Québécois qui mangent de la poutine»,   ce qui a d'ailleurs  bien fait rire l'Empereur Régis assis à ses côtés!»

Mais pour qui se prend-il ce Clotaire qui a  69 ans (il est né en 1941) mais que sa charmante épouse doit conserver ''jeune'' d'esprit, de coeur et de corps, elle qui est sa cadette de trente ans, ce qui lui fait donc 39 ans?

Si je n'ai pas réagi le lendemain  à cette «boutade» de Rapaille, la FADOC, la Fédération de l'âge d'or du Québec, elle, ne l'a pas laissée passer. Fort heureusement!

Dans un communiqué officiel  publié vendredi, l'organisme a fait part de son «mécontentement». «Nous sommes déçus et fatigués de cette façon de toujours présenter les aînés comme un poids négatif pour la société», explique le président de la FADOQ de Québec et de Chaudière-Appalaches, Rosaire Roy.

De plus, la Fédération soutient que «cette attitude est récurrente chez M. Labeaume»,  tout en citant les propos tenus par le maire l'automne dernier,  lors d'un dîner-causerie devant des hommes d'affaires où il aurait dit que «les aînés ne consomment pas (...) envahissent les bibliothèques et demandent de plus en plus de services de loisirs et de culture...».

Je ferai remarquer à notre maire-dictateur que si les ''vieux'' n'allaient pas dans les bibliothèques et n'assistaient pas aux spectacles, les immeubles et les salles seraient déserts car à la façon dont écrivent et s'expriment les jeunes qu'il chéri tant, ce ne sont sûrement pas ces derniers qui fréquentent ces lieux culturels!

Rosaire Roy affirme qu'«on perpétue une mauvaise image des aînés, en les dépeignant comme des citoyens parasitaires

La FADOQ ne veut pas d'excuses des Rapaille et Labeaume car elle ne veut pas perdre son temps à se chicaner mais plutôt «pour faire avancer les choses et peut-être, favoriser un rapprochement entre son association et la façon de penser à la ville de Québec

Mais se considérant de toute évidence bien loin de ses préoccupations plutôt «terre à terre» des p'tits vieux, pour commenter  cette réaction de la FADOQ, Régis n'a pas cru bon de  faire lui-même une déclaration, il a plutôt laissé  le soin à son attaché de presse, Paul-Christian Nolin, un jeune dans la fraîche trentaine,  de ''rectifier'' le tir.

M. Nolin soutient qu'«au contraire, Régis Labeaume est ''très sensible'' au sort des aînés, lui qui est le maire de la deuxième ville la plus âgée au Canada (...) Ce n'est pas manquer de respect aux personnes plus âgées que de dire qu'il faut rajeunir la population et la rééquilibrer parce que oui, le vieillissement de la population entraîne des coûts et il faut des plus jeunes pour payer. Ce n'est pas un reproche pour les «vieux», simplement une constatation», de conclure M. Nolin.

«Paroles, paroles, paroles» chantait Dalida! J'ajoute pour ma part que ce que l'on attend des Labeaume et Rapaille et de n'importe quel élu de la ville de Québec, ce ne sont pas que des «paroles» mais des gestes corrects et inclusifs envers les aînés de la capitale. J'ajoute que si l'on «psychanalyse» et «décode» bien les propos du Dr Clotaire Rapaille, sa véritable attitude «sous-jaçente» envers les ''vieux'' de Québec en est une de très irrespectueuse et méprisante. Idem pour l'Empereur court en jambes, Régis Labeaume.

Et j'ajoute que ce n'est sûrement pas un hasard si le conseiller de l'opposition, l'indépendant Yvon Bussières, a été réélu le 1er novembre 2009 dans le quartier Saint-Sacrement-Belvédère où l'on retrouve, selon Statistique-Canada, la plus forte concentration de personnes âgées au pays et qu'on pourrait dire la même chose de sa collègue de l'opposition Anne Guérette dans le quartier Montcalm.

Les ''vieux'' de Saint-Sacrement ont fait preuve de grande sagesse en ne votant pas pour la représentante du maire Labeaume, une ''vendeuse de lunettes'' et ancienne porte-parole d'un important centre commercial du quartier Lebourgneuf,  qui ne les a guère impressionnés, de toute évidence.

Maintenant que tous les contribuables de Québec ont fait le saut et ont été choqués en recevant leur compte de taxe foncière pour 2010, avec une forte augmentation découlant de la hausse de l'évaluation de leur résidence, ce que l'Empereur Régis (qui a toujours raison et une réponse à tout) a osé qualifier «d'enrichissement»;  maintenant que les citoyens de Québec commencent à prendre conscience que le maire Labeaume dépense à tous vents (300 000 dollars dans les poches du français d'origine Rapaille et un autre 300 000 dollars annoncé jeudi pour une patente avec la ville-jumelle de Québec, Bordeaux, où Labeaume se rendra évidemment  avec sa ''cour''  et ses journalistes-complices en juin prochain lors de l'inauguration de la liaison hebdomadaire estivale d'Air Transat - Québec-Bordeaux;   maintenant que l'on commence aussi à se rendre compte que Régis parle beaucoup - trop et impulsivement - mais ne fait pas grand chose;   maintenant que le dossier de l'amphithéatre et de la venue d'une équipe de la LNH à Québec semble avoir été placé sous l'énorme pile des dossiers qui disparaissent sous la poussière sur son bureau;   maintenant que le projet de réaménagement du secteur d'Estimauville n'apparaît plus dans les priorités de l'Empereur;   maintenant que les citoyens de Québec se demandent s'ils ont bien fait de donner une aussi forte majorité (80%) à ce ''petit'' homme,  excellent expert en ''mise en marché'' comme en ''mise en boîte'', pour qui le paraître semble beaucoup plus important que l'être et qui ne craint pas de dilapider les avoirs de ''sa'' ville pour satisfaire son propre égo;  maintenant que les citoyens peuvent ''apprécier'' l'habileté politique de leur Empereur, par exemple, cette semaine, question de détourner l'attention médiatique de la venue de Clotaire Rapaille, Régis a improvisé et il  s'est empressé d'annoncer la réalisation de trois projets dont l'agrandissement du centre de foire d'Expo-Québec dont la superficie sera doublée ainsi que la construction d'un nouvel aréna dans Beauport et le rajeunissement (un mot fort apprécié  de Labeaume) du vieil aréna de Giffard.

Maintenant qu'il est permis de douter et même de craindre les motivations réelles de notre Empereur de maire, on doit se poser de sérieuses questions sur sa gestion des affaires de la Cité tout en constatant notre impuissance maintenant qu'on lui a donné un chèque en blanc (je ne fais pas du tout allusion ici à son honnêteté et à son intégrité) mais il faut se demander et avec raison, ce que sera devenue la ''Vieille Capitale'' lors des prochaines élections de l'automne 2013. A part un nouveau slogan, un nouveau qualificatif pour faire oublier la ''Vieille Capitale'', Québec aura-t-elle vraiment changé et pour le mieux?

Personnellement, je pense que c'est plutôt mal parti mais j'espère encore être dans l'erreur même si mes rêves sur ma ville s'estompent un peu plus à chaque jour.

Je devrais peut-être me faire psychanalyser par Clotaire Rapaille et envoyer la facture à l'Empereur Labeaume!

 


 






05 02 2010

Selon un chercheur belge

L'homosexualité

est génétique et non

pas le résultat

d'une déviance

 


 

   Plus de détails

          lundi

         sur le

   Blogue-Média




05 02 2010

CHOI, RadioX, passe aux actes

Stéphane Dupont

suspendu

 

Un pas de plus vers la porte pour l'animateur

Stéphane Dupont

(Photo Archives/Blogue-Média)

 

Je l'avais prévu pas plus tard qu'hier: l'animateur Stéphane Dupont a, une autre fois, été suspendu par la direction de CHOI, RadioX.

Cette suspension de deux jours, évidemment avec perte de salaire, fait suite aux commentaires de l'animateur après qu'il eut reçu un avertissement, en début de semaine, de ne plus utiliser,  pendant son émission du midi,  une quinzaine de mots ou d'expression comme par exemple, en parlant d'Haiti «Un trou à marde».

Dupont a encore cette semaine fait l'objet de railleries à l'émission L'Infoman présentée jeudi soir et animée par Jean-René Dufort sur les ondes de Radio-Canada.

On le devine facilement, Dufort frappe depuis quelques semaines sur le même clou, dans le but d'avoir la tête de l'animateur de Québec qui, il faut être honnête, a ouvert le bal en attaquant celui qu'il a toujours appelé le ''Nymphomane'' tout en soulevant la raison, selon Dupont, du départ de Jean-René Dufort de son émission à la station CKOI de Montréal en raison d'un conflit, de nature sexuelle, avec une chroniqueuse de la même émission, Mlle Saint-Gelais.

Ce qui est évident, c'est que Stéphane Dupont, comme je le mentionnais jeudi sur le Blogue-Média, est très près d'être congédié par les dirigeants de la RadioX, propriété de Radio-Nord, dont le pdg et  grand patron est Raynald Brière, un ancien directeur de TVA.

Ce dernier a donc décidé de faire du ménage à RadioX ainsi qu'à sa jumelle, RadioX 2, où un animateur au pseudonyme de Marteau vient de perdre cette semaine  son émission de la soirée pour être muté à l'animation de l'émission matinale, ce qui ne fait sûrement pas son affaire.

Ce  ''beau''  climat  prévaut sur ces deux antennes depuis que leurs cotes d'écoute sont en chute libre, il y a une couple d'années.

C'est à suivre!


 





05 02 2010

Coming out de plus en plus jeune

«J'ai 12 ans et je

suis gai!»

 

Nick Levasseur a 14 ans et il est gai. Il a fait son coming

out il y a deux ans. «Je suis fier d'être différent et je le crie

haut et fort», confie l'adolescent qui admet qu'au début, il

était «la tapette de service» à l'école. Il niait. Mais il s'est

accepté et il a appris à se défendre, pas avec ses poings mais

avec des mots.

(Photo: Mathieu Bélanger, collaboration spéciale,

La Presse/Cyberpresse.ca)

 

Voici un sujet qui est encore, selon moi, tabou dans notre société quoique des progrès importants sont remarqués depuis ces dernières années et rien ne pourra les entraver. 

L'homosexualité chez les adolescents(tes) demeure  toujours un sujet des plus délicats à traiter tant par les jeunes eux-mêmes que par ceux qui, comme moi, osent en parler publiquement, de peur d'être traités de ''prostitué(es)'' pour les ados gais ou de pédophiles pour ceux qui abordent la question. Mais il faut en parler, c'est notre responsabilité ''citoyenne'' ou sociétale.

La journaliste Sophie Allard de La Presse/Cyberpresse.ca fait part ce vendredi des résultats de ses recherches à La Une du journal,  en marge d'une campagne publicitaire en vue de la Journée internationale contre l'homophobie du 17 mai prochain.

Elle écrit: «Philippe est sorti du placard à 12 ans. C'était il y a deux ans. Dès qu'il a su qu'il était attiré par les garçons, il a ressenti un pressant besoin d'en parler. L'ado n'a pas attendu que la situation devienne un poids sur ses épaules. Il ne voulait pas vivre dans le secret. «Même si ça s'est passé rapidement, ça été un soulagement. Je l'ai dit à mes amis, puis à tout le monde. La réaction a été positive. A peine deux ou trois moqueries», a-t-il souligné.»

«De plus en plus, poursuit la journaliste, de très jeunes adolescents comme Philippe, osent sortir du placard. Un placard dans lequel ils ne restent que quelques semaines ou quelques mois.»

«Il y a à peine dix ans, on ne voyait pas ça. Le processus du coming out est aujourd'hui plus rapide, surtout lorsque les jeunes grandissent dans une famille ouverte. Le terrain est propice et le jeune n'a pas peur», remarque le président de Gai Écoute, Laurent McCutcheon.

Samuel* a 15 ans. A 11 ans, il a annoncé à sa meilleure amie qu'il était gai. «J'ai réalisé que je préférais les garçons, mais je me posais encore des questions. Je suis sorti avec une fille, mais je n'étais pas amoureux d'elle. J'essayais à tort de me convaincre que j'étais bisexuel. A 13 ans, je me suis accepté comme gai. Je n'ai pas fait une grande déclaration. Ce n'était pas la joie, je me sentais très seul. Mes amis l'ont bien accepté mais la rumeur s'est rapidement répandue dans l'école. J'ai d'abord nié. J'entendais les gars se traiter entre eux de «criss de tapette» et ça m'affectait. Ce n'est pas cool de faire de l'homosexualité une insulte.»

Et les exemples sont nombreux, rapporte Sophie Allard.

 

                         

 

                            

Sur le site homophobie.com, on apprend que la prochaine Journée internationale contre l'homophobie  qui se tiendra le 17 mai prochain, aura pour terme  ''Parler du silence. L'homophobie dans le monde du sport''.

 

Les adolescents font leur coming out de plus en plus tôt

(Photo Archives)

 

Maxime* a vécu l'enfer

 

Mais les coming out ne donnent pas tous des résultats harmonieux.

Celui qu'a vécu Maxime* en est un exemple concret, nous décrit la journaliste Sophie Allard.

«Jusqu'à l'an dernier, le jeune homme a vécu chaque année scolaire comme un horrible cauchemar. A 12 ans, il a confié à son ''meilleur ami'' qu'il était gai. Ce dernier a mal réagi et l'a dit à toute la classe. «La plupart des élèves ont commencé à se moquer de moi et à m'insulter dans les couloirs, confie-t-il. Certains me battaient après les cours. Les plus vieux me tapaient sur les fesses en me demandant mes tarifs. J'ai vécu l'enfer pendant quatre ans.»

Maxime a aujourd'hui 17 ans. Il habite toujours Montréal mais il a changé d'école et l'enfer semble maintenant chose du passé. Mais la douleur est encore vive. «Longtemps, j'ai eu des pensées suicidaires, je me mutilais avec un compas. Je me sentais seul au monde.»

Heureusement, poursuit la journaliste, les histoires d'horreur sont de plus en plus rares. Mais l'homophobie est encore bien présente dans les écoles secondaires, autant à Montréal qu'à Québec ou à Sept-Îles.

 

Olivier, 14 ans, est prudent. En plein processus d'affirmation de son identité sexuelle, il tâte le terrain doucement. «Je l'ai dit à quelques amis, c'est un début. Je ne connais pas de gais à mon école. Je sais que la société est ouverte mais quand on est jeune, on ne nous prend pas au sérieux. Les gens pensent qu'on ne peut pas être fixé à notre âge.»

«Faire un coming out, s'il n'est pas forcé, est libérateur à tout âge, affirme Laurent McCutcheon de Gai Écoute. Cependant, il faut être capable d'en mesurer les conséquences et de les assumer.»

 

Marylène, 14 ans, est tombée amoureuse de sa meilleure amie, après avoir «changé d'orientation sexuelle deux fois par jour pendant des mois», raconte-t-elle. Dans une société où tout est  noir ou blanc, on doit savoir rapidement qui l'on est et s'affirmer.

 

Autre temps, autres moeurs

 

La société évolue et c'est tant mieux. Mais quelle que soit l'époque où l'on vit, est-il besoin de rappeler que l'homosexualité n'est pas qu'une affaire de sexe. C'est avant tout une question d'identité, une façon d'être et de vivre.

Comme on le verra dans un autre blogue, l'homosexualité est maintenant considérée comme étant  d'origine génétique et non un choix, une simple orientation qu'une personne fait à un moment donné de son évolution.

 

Mon oncle René

 

Je me souviendrai toujours que dans la famille de ma mère, l'unique garçon et le dernier des quatorze enfants, était homosexuel. Et quelle vie d'enfer a été la sienne! Toujours une fuite en avant jusqu'à son décès consécutif à un cancer de la gorge, à l'âge de 59 ans, dans les années 80.

Parler du frère de ma mère était un sujet tabou dans ma famille. Tel était le climat qui régnait dans la société québécoise des années quarante,  cinquante et soixante, sous le ''joug'' de la religion catholique et de la politique d'extrême droite du régime duplesiste.

Mon oncle René, un très bel homme,  très efféminé, un coiffeur réputé qui travaillait dans un grand magasin ''à rayons'' du boulevard Charest-est, dans le quartier Saint-Roch, a agi comme bien des hommes dans sa situation à ce moment: il a fréquenté une très belle femme, un mannequin très connu et il l'a évidemment  épousée. La noce avait même fait la Une du quotidien de l'archevêché de Québec, l'Action catholique. C'était l'habitude à cette époque de potiner, même en page frontispice d'un grand quotidien,  surtout lorsqu'il était question de religion judéo-chrétienne!

Un mariage de ''convenance'', d'opportunisme, question de ''sauver les apparences''.

Et ce qui devait arriver arriva.

L'épouse a, un jour, découvert son mari dans le lit avec un garçon! Quel scandale!

Divorce, poursuite civile, menaces, très grande pression exercée sur mon oncle René qui a dû quitter son emploi, mettre fin à ses apparitions régulières à des émissions féminines à Télé-Quatre: il devait donc disparaître de la scène québécoise.

René s'est installé à Toronto pour se faire oublier comme s'il était le pire criminel de la ville de Québec. Quel ''péché'' il avait commis: baiser avec quelqu'un de son sexe. On pouvait le faire mais dans le plus grand secret et sans jamais être découvert. 

Il a passé sa vie dans la Ville-Reine où il a poursuivi sa profession avec brio. Loin de Québec, René a pu assumer son homosexualité en paix. Mais dans ma famille, faire allusion à cet oncle ''pervers'' était en somme péché et créait une véritable tempête surtout avec sa soeur, ma mère.

J'ai croisé mon oncle René,  au début des années 80,  rue Saint-Jean, après qu'il soit revenu s'installer dans sa ville d'origine, atteint d'un grave cancer à la gorge. Il était devenu muet après qu'on lui eut retiré les cordes vocales. 

Dans un bar de la place d'Youville, où il se trouvait en compagnie d'un ami et de l'un de mes petits cousins - lui aussi gai - il m'a fait parvenir un bref message écrit, me demandant si j'étais bien son neveu. Je suis allé m'asseoir à sa table. Même s'il était muet, il n'était pas sourd. Il était toujours aussi bien mis et il n'avait pas rien perdu de son côté quelque peu prétentieux. Il était fait comme ça!

Un mois plus tard, j'ai appris qu'il était décédé de son cancer, à l'hôtel-Dieu de Québec.

Une triste vie. L'homosexualité était,  à cette époque  de noirceur,  considérée comme l'un des pires ''péchés'' mais  cela n'empêchait pas certains membres du clergé de le commettre ''passionnément'',   la plupart du temps avec de jeunes garçons mineurs, des victimes dont certaines se manifestent régulièrement à notre époque, dénoncant les prêtres qui les avaient agressées et violées. Que de vies fuckées!

Heureusement que nous sommes sortis de cette époque de ''grande noirceur'' et que les jeunes ados gais s'assument de plus en plus tôt,  comme on a pu le constater à la lecture de ce blogue, inspiré  de l'article publié ce vendredi sur le site web de Cyberpresse.ca

 

Prénoms suivis d'un *: prénoms fictifs.


 



 


 



 





05 02 2010

Au large de West Palm Beach en Floride

Kitesurfeur attaqué

et tué par des

requins

 

Les requins affamés n'ont fait qu'une bouchée de la victime,

un homme de 38 ans

(Photo Archives)

 

Qui n'a pas eu peur lorsque le film «Jaws» (Les dents de la mer) a paru sur les écrans dans les années 70? Je sais aussi que bien des spectateurs ont ri en voyant le gros requin en carton qui attaquait des gens en mer à bord d'un bateau mais je ne pense pas que Stephen Schafer, 38 ans, ait réagi de la même manière alors qu'il pratiquait le kitesurf, planche attachée à un cerf-volant, mercredi, près des côtes atlantiques au sud de la Floride, au large de West Palm Beach.

 

      Un kitesurfeur au large des côtes de la Floride

(Photo Archives)

 

L'homme s'est en effet retrouvé entouré de requins qui l'ont attaqué à plusieurs reprises.

Un maître-nageur a aperçu le kitesurfeur en détresse à 500 mètres de la plage. Après s'être porté à son secours, il l'a découvert en sang et entouré par plusieurs requins, des vrais cette fois-là!

L'homme a été transportée à l'hôpital où il est mort peu après.

Je trouve cela complètement stupide, mais la police de West Palm Beach a institué une enquête! Est-elle à la recherche des requins qui ont tué Stephen Schafer?

Les plages sont quand même restées ouvertes jeudi dans la zone, située à 150 kilomètres au nord de Miami.

C'était la première attaque meurtrière de requin depuis cinq ans dans cet État.

Au plan international, on compte en moyenne quatre morts par année. Les États-Unis sont le premier pays pour le nombre d'attaques de requins non provoquées, avec un total de 1032 recensées depuis 1670, dont 50 mortelles. C'est en Floride que l'on compte le plus d'attaques jusqu'ici avec plus de 600.

L'incident de mercredi constitue la 14e attaque mortelle en Floride depuis 1896. La précédente remontait à 2005.

 

(Aide Associated Press/Canoe.ca)

 


 






05 02 2010

Doit-on craindre une 3e forte secousse?

Deux puissants

séismes

en un mois en

Californie du Nord

 

 

Les Californiens, pourtant habitués aux tremblements de terre, sont très inquiets en ce moment, à la suite de deux séismes majeurs qui se sont produits à un mois d'intervalle dans le nord de l'État, non loin de la frontière avec le sud de la Colombie-Britannique.

Le plus récent est survenu jeudi à 12h20, au large des côtes californiennes, a fait savoir l'Institut de géologie américain.

La secousse de 6 degrés de magnitude, survenue à 400 km au nord de San Francisco où elle a été ressentie, n'a fait ni victimes, ni dégâts.

Le séisme a eu lieu dans le Pacifique à environ 55 km de la ville de Pétrolia et à 80 km de celle d'Eureka. Il a été localisé à seulement 11 km de profondeur mais n'a pas produit de tsunami.

Les inquiétudes résultent du fait qu'il s'agissait de la deuxième secousse majeure dans le même secteur en moins d'un mois.

Un tremblement de terre de magnitude 6,5 s'était aussi produit le 9 janvier dernier dans la région, faisant alors un blessé grave et pour quelque 40 millions de dollars de dommages.

Il est rare que deux séismes d'aussi forte intensité se produisent dans le même secteur en une aussi courte période.

On craint maintenant qu'un nouveau puissant tremblement de terre ne survienne dans les prochaines semaines.

Le séisme est survenu non loin de la frontière canado-américaine de la Colombie-Britannique où se trouve la ville de Vancouver où se tiendront les Jeux olympiques d'hiver à partir du 12 février prochain.

Ces deux secousses ont été de courte durée alors qu'à Haiti, la terre a tremblé fortement pendant une minute, détruisant des centaines de milliers d'immeubles non construits pour résister à un tremblement de terre d'une telle importance.

 

Haiti: le bilan des morts revu à la hausse

 

Le bilan des victimes du séisme du 12 janvier dernier à Haiti atteint maintenant les 212 000 morts, a fait savoir jeudi le premier ministre Jean-Max Bellerive qui a indiqué qu'il n'était pas final et qu'il est toujours susceptible d'augmenter.

Je pense que l'on peut sans trop se tromper parler d'au moins 300 000 morts suite à cette forte secousse de 7,0.

250 000 personnes ont été blessées et un million sont sans-abri à la suite de la catastrophe, la pire de l'histoire moderne.




04 02 2010

Plus près que jamais de la porte

Stéphane Dupont

encore une fois

rappelé à l'ordre

par la direction de

CHOI, RadioX

 

Stéphane Dupont subira-t-il le même sort que les

Arthur, Fillion et Champagne?

(Photo Archives/Blogue-Média)

 

Encore une fois mercredi, le directeur de CHOI, RadioX, Patrice Demers, au nom du ''big boss' de Radio-Nord, propriétaire, Raynald Brière, a mis en garde son animateur-vedette du midi, Stéphane Dupont, à la suite d'une «gué-guerre» entre le «nymphomane» comme l'appelle Dupont,  Jean-René Dufort et lui-même, conflit  qui dure depuis quelques semaines et qui ne cessait de prendre de l'ampleur. Les deux ''ados'' s'envoient des fléchettes sur leurs ondes respectives et la télévision radiocanadienne étant plutôt très crédible auprès du CRTC que la petite radio de la Grande-Allée à Québec,  la direction de CHOI a dit «assez, c'est assez».

Dupont a été avisé par écrit d'une liste d'une quinzaine de mots vulgaires et merdiques, plusieurs portant notamment sur les Haitiens, qu'il ne pourra  plus dire en ondes lors de son émission quotidienne de 11h30 à 14h.

Stéphane Dupont a fait semblant de prendre cet avis avec le sourire mais je suis persuadé qu'il était très frustré et en colère mais il doit se plier aux exigences du patron, sinon, malgré les grosses cotes d'écoute qu'il génère, il sait bien que comme son ancien collègue Jeff Fillion, il est assis sur un siège éjectable et que M. Brière n'a qu'à peser sur le bouton quand il le désire et la carrière radiophonique de Dupont prendra vite fin.

Brière  est plutôt du style «corporate» et il veut continuer à agir de façon plutôt «low profile» pour éviter les ennuis que la station CHOI a déjà rencontrés avec l'organisme fédéral de régie des ondes.

Si Dupont ne change pas, il connaîtra le même sort qu'André Arthur, Jeff Fillion et Louis Champagne à Jonquière qui ont tous été congédiés, quand ce n'est pas poursuivis en justice, après avoir  trop «dit ce qu'ils pensaient» à leurs auditeurs.

Louis Champagne se fond maintenant dans le décor, Jeff Fillion croupit sur les ondes satellites d'une radio que personne n'écoute alors qu'Arthur est le seul à s'être tiré d'affaire en devenant député indépendant de Portneuf-Jacques-Cartier aux Communes, tout en restant chauffeur d'autobus chez la compagnie Intercar.

Par ailleurs, je trouve que Stéphane Dupont a très bien fait de refuser l'invitation faite hier par une des recherchistes de Radio-Canada pour qu'il participe à l'enregistrement, jeudi soir,  de l'émission Tout le monde en parle qui sera diffusée dimanche soir. Il serait certainement devenu le «con» du dîner et il aurait eu plus à perdre qu'à gagner en acceptant le piège tendu par la gang du Plateau, dirigée par Guy A. Lepage.

Juste un peu de retenue Stéphane durant ton émission à CHOI. On ne veut pas te perdre. Pense à tes petits «vers de terre», tu es un gars super intelligent, assagis-toi avant qu'il ne soit trop tard!




04 02 2010

J'ai mal à ma ville!

 

Le Dr Clotaire Rapaille, psychanalyste et spécialiste en

marketing veut trouver le «code culturel» de Québec

(Photo Archives/Cyberpresse.ca)

 

Québec est malade. De toute évidence, elle a  mal ou trop vieillie. Elle doit subir une psychanalyse. 402 ans, ça laisse des rides. Elle est moins attrayante et moins attirante. Son sourire est figé dans le temps, un peu comme le sont les glaces en ce moment sur le Saint-Laurent au pied du cap Diamant.  Elle a besoin de s'étendre sur un divan et de se raconter. Le temps presse!

Mais il y a de l'espoir. Tout n'est pas foutu. Son grand chef, un dénommé Régis Labeaume, a appelé le psychanalyste franco-américain Clotaire Rapaille, à son chevet. Cette sommité de réputation internationale doit veiller à son rétablissement. Mais ça ne sera pas facile. Le traitement durera au moins trois mois, peut-être même plus et impliquera des déboursés totaux de 300 000 dollars, dont 125 000 ont été versés au médecin au moment de la signature de son contrat. Mais la facture sera acquittée par PÔLEQuébec-Chaudière-Appalaches, le Bureau de la Capitale-Nationale et l'Office du tourisme de Québec. 

Ma ville devra donc plonger dans son subconscient, dans ce que le Dr Rapaille appelle le ''cerveau reptilien'' afin qu'il puisse mettre le doigt sur le ''bobo'' et décoder ce qui lui fait aussi mal et ce à quoi elle pourra s'accrocher et se définir à l'avenir; en fait, une véritable cure de ''rajeunissement''.

Québec a besoin d'une nouvelle personnalité. Mais il semble bien qu'elle est entre bonnes mains et son psy se fera seconder par quelque 350 personnes qui tiennent à elle comme à la prunelle de leurs yeux.

Son  psychanalyste avoue avec passion la connaître depuis son enfance, lorsqu'à Honfleur, dans sa Normandie natale, sa maman chantait du Félix Leclerc, et  que son regard de garçonnet se portait vers la mer au bout de laquelle il imaginait la ''cité de Champlain'' en terre d'Amérique.

Le Dr Clotaire Rapaille a visité Québec à plusieurs reprises depuis l'Exposition Universelle de Montréal en 1967 et il avoue qu'il a bien hâte de se pencher sur son cas afin de «créer sa nouvelle marque de commerce qui sera basée sur son code culturel».

Car c'est ainsi que le célèbre ''gourou'' du marketing américain fonctionne. Clotaire Rapaille dit qu'il s'agisse d'une marque de shampoing, de voiture, d'un parti politique ou d'une ville, le processus est identique. Et sa méthode lui a valu de nombreux succès dans le passé, qu'il s'agisse de la PT Crewser de Chrysler qui s'est vendue à plus de deux millions d'unités aux États-Unis, bien qu'après dix ans, cette voiture arrive maintenant en fin de carrière, de Dubai «meilleure en tout», de Hong Kong,  de Singapour ou de la compagnie Proctor & Gamble!

 

Clotaire Rapaille pose devant son château bien fier

de sa collection de voitures dont la PT Crewser qui

est son ''bébé''

(Photo Archives/Blogue-Média)

 

Si ma ville est malade, elle n'est pas en phase terminale et le Dr Rapaille promet de lui redonner vie car il ne se contente pas de gratter sur la surface de la tumeur, il utilise la psychanalyse pour découvrir les motivations des ''consommateurs'', des citoyens et automatiquement des touristes en ce qui concerne Québec. Et Clotaire parle aussi de rajeunir et les résidants de Québec et les visiteurs. La ''Vieille Capitale'' rebute les jeunes, de toute évidence!

Pour M. Rapaille, même nos choix les plus réfléchis ont leur part d'irrationnel et je vous avoue que j'aime beaucoup son approche et sa manière d'agir maintenant que j'ai fais des recherches sur lui et que j'ai constaté les succès que cela lui a valu dans le passé. Et c'est une méthode que les publicitaires connaissent bien et utilisent avant de mettre en marché un nouveau produit.

Clotaire se qualifie lui-même de «martien venu découvrir les moeurs de notre planète» et son processus tient un peu de ''l'ésotérisme expérimental'' pour utiliser une expression populaire mais s'il y a ici un extra-terrestre, c'est  Clotaire Rapaille et nul autre!

Québec, ne t'en fais pas: je crois maintenant que tu vas t'en sortir avec dignité et de façon honorable, même si  je l'avoue, avoir douté des capacités du Dr Clotaire  avant qu'il ne vienne à Québec pour une couple de jours, car il doit quitter ce jeudi pour aller remplir un autre contrat en Russie cette fois, mais il reviendra à la fin du mois ainsi qu'en mars. Il avait d'ailleurs promis de s'établir avec ses collaborateurs dans le ''nouvo'' quartier Saint-Roch, mais il a passé ces deux derniers jours au château Frontenac!

En somme son travail consiste à rassembler des citoyens rémunérés - les 350 aides dont je parlais plus haut dans ce blogue - afin de partager leurs avis sur ton état de santé, une technique connue qu'on appelle les «focus groups» mais là où d'autres se contentent de questionner les participants pour savoir ce qu'ils pensent, Clotaire les fait s'étendre sur des matelas posés à même le sol pour les psychanalyser, pour remonter dans leur passé, dans leur subconscient, même s'ils versent parfois des larmes car il s'agit bien d'une thérapie personnelle,  afin de connaître leurs motivations profondes car il est convaincu que sur l'essentiel, on ne peut leur faire confiance. «Les gens veulent quelque chose, mais il ne savent pas pourquoi», dit-il. Le spécialiste affirme qu'il essaie de retrouver ce qu'il appelle la «première empreinte».

Et cela s'applique à tous nos choix de vie, que ce soit un ou une partenaire, tel ou tel produit de consommation (nourriture, voiture, maison, téléviseur, vêtements, emploi, etc). Tout passe par l'inconscient, le «code culturel».

«Que j'aille étudier les Indiens de l'Amazonie ou la tribu de la ville de Québec, c'est la même approche», explique avec passion celui qui porte actuellement des verres fumés, ce qui provoque encore des railleries chez des animateurs de la RadioX, CHOI (encore elle),  non par prétention, mais tout simplement parce qu'il s'est récemment fait opérer à un oeil!

Après quelques séances de travail, M. Rapaille dit qu'il perçoit déjà des brides du code culturel de la ville de Québec. «On voit qu'il y a chez-vous un complexe d'infériorité, un pessimisme mais aussi un complexe de supériorité.» Cela résulte dans le fait qu'il y a beaucoup de confusion dans ce qu'il faut faire pour que le succès (acquis lors des fêtes du 400e en 2008) puisse continuer. «Une fois que j'aurai le code, continue le Dr Rapaille, je pourrai vous dire quel mot utiliser si vous avez juste besoin d'un mot pour parler de Québec et aussi le mot qu'il ne faut jamais dire pour parler de Québec.» Ça devient à la fois mystérieux mais aussi captivant!

Mais Québec, rassure-toi! Tu n'es pas aussi dégradée que la ville de Venise en Italie, cas sur lequel le Dr Rapaille s'est récemment penché. «Venise est maintenant désertée par les Vénitiens, dit-il. La ville est envahie par les fêtards. C'est devenu un dépotoir à touristes. C'est fini, Venise» conclut radicalement Clotaire Rapaille.

 

(Aide Le Soleil/Cyberpresse.ca, Radio-Canada.ca, You Tube,  Wikipedia et recherches Google)


 





03 02 2010

De plus en plus près de la porte

Stéphane Dupont

encore ''censuré''

par la direction

de CHOI, RadioX

 

 

L'animateur refuse l'invitation de Guy A. de participer à ''Tout le monde en parle'' enregistrée jeudi

soir et diffusée dimanche à la SRC

 

      Lire les commentaires de

           Marcel Charland

               jeudi sur le

            Blogue-Média

 





03 02 2010

Clotaire Rapaille

recherche qui est

vraiment Québec

 

«Quand j'aurai trouvé ce qu'est vraiment Québec, je vous

entendrai dire ''Wow''!» -  Clotaire Rapaille en conférence de

presse le 3 février à l'hôtel de ville de Québec

(Photo Le Soleil/Cyberpresse.ca)

 

Marcel Charland va tenter de ''décoder'' les déclarations de Clotaire et vous pourrez lire ses commentaires jeudi sur le

                Blogue-Média




03 02 2010

3 semaines après le séisme

Haiti sombre

dans la

violence

 

Des Haitiens en colère manifestent dans les rues de Port-

au-Prince réclamant de la nourriture

(Photo Agence France Presse/Cyberpresse.ca)

 

Le bilan du séisme du 12 janvier dernier qui a détruit Port-au-Prince a provoqué la mort de plus de 200 000 personnes, a fait savoir ce mercredi le premier ministre Jean-Max Bellerive.

Par ailleurs, 300 000 blessés ont été admis dans des hôpitaux, des centres de santé ou des centres ambulatoires.

4000 personnes ont été amputées au lendemain de la très forte secousse qui a jeté un million d'Haitiens dans la rue.

Plus de 250 000 maisons ont été détruites et environ une trentaine de milliers d'entreprises commerciales.

Un tel bilan fait de cette catastrophe la pire de l'ère moderne dans le monde.

D'autre part, plusieurs centaines de manifestants ont défilé mercredi dans les rues de Port-au-Prince, réclamant du gouvernement travail et nourriture, tandis que le climat se dégradait en terme de sécurité, ont constaté les journalistes de l'AFP. On remarquait notamment la présence de nombreux adolescents, l'âge moyen de la population de Port-au-Prince étant de 14 ans et moins.

Quelque 300 personnes se sont rassemblées devant la mairie de Pétion-Ville, au sud-est de la capitale haitienne, près de la place Saint-Pierre, où plusieurs milliers de victimes du séisme ont établi un camp de fortune.

«Le gouvernement haitien n'a rien fait pour nous, nous n'avons pas trouvé de travail. Ils ne nous ont pas donné la nourriture qu'il faut», a déclaré l'un des manifestants.

«Si la police tire sur nous, nous mettrons le feu», ont répondu les manifestants, qui réclament du gouvernement nourriture, travail et la possibilité pour les enfants de retourner à l'école.

«On ne veut pas de journaliste ici», ont ajouté plusieurs individus présents dans la foule.

D'ailleurs, plusieurs coups de feu ont été entendus, dans la nuit de mardi à mercredi, à Pétion-Ville, quartier huppé de la capitale haitienne et les journalistes toujours présents dans la capitale, trois semaines après le séisme, ont percu un début d'hostilité à leur endroit.

Au moins un photographe a été agressé au couteau et dévalisé, au centre-ville de Port-au-Prince mardi. Une autre équipe de reporters séjournant dans un hôtel de Pétion-Ville a remarqué qu'un individu s'enquérait de leur numéro de chambre.

Enfin, un émissaire du président français Nicolas Sarkozy, de retour d'Haiti lui a dit que lui ainsi que le président américain, Barack Obama, se devaient de prendre les dirigeants d'Haiti, dont le président René Préval, privément,  pour leur faire admettre qu'ils se devaient de penser au bonheur de leur peuple et de cesser de détourner des sommes qui lui sont dues.

L'ACDI a fourni 1 milliard de dollars ces cinq dernières années pour aider le peuple haitien et les dirigeants étrangers se demandent maintenant où est passé tout cet argent?

Poser la question est y répondre!

 

(Aide de l'Agence France Presse/Cyberpresse.ca/Maurais Live, CHOI-FM)

 





03 02 2010

Rencontre préliminaire

Clotaire ''subjugue''

les ''leaders'' de

la ville de Québec

 

Détrompez-vous: il ne s'agit pas sur

cette photo de Luc Plamondon avec

ses verres fumés mais bien de

Clotaire Rapaille, mardi, à l'hôtel

de ville de Québec

(Photo Annie T. Roussel/Journal de Québec/Canoe.ca)

 

Le châtelain et gourou du marketing international, Clotaire Rapaille est dans les murs du Vieux-Québec. Il s'agit de son premier contact avec la Capitale qu'il a certainement dû trouver pas mal «frette» alors que le mercure marquait -24' C lorsqu'il est descendu d'avion à l'aéroport de Québec.

Après être passé en coup de vent à son hôtel, l'anhtropologue et psychalaniste de formation s'est rendu à l'hôtel de ville pour une première rencontre avec les ''leaders'' de la Capitale dont bien sûr l'Empereur Régis Labeaume, sourire narquois aux lèvres, Daniel Gélinas, Sam Hamad et Dany Thibault de l'Office de tourisme de Québec. Il y avait en général des gens de communication, de tourisme, des affaires, des arts, de la politique et de l'administration municipale.

A leur sortie de  réunion, les personnalités interrogées par les médias se sont toutes montrées en quelque sorte subjuguées par la manière de travailler de Clotaire. «C'est très spécial mais ça promet» a lancé Daniel Gélinas. Tous les commentaires allaient dans le même sens. Il est «étonnant de profondeur» a confié un autre participant aussi frappé par le «sérieux» d'une rencontre qui «déstabilise» un peu mais qu'il n'a pas manqué de décrire comme «super le fun».

Clotaire nous quittera déjà demain mais auparavant, aura-t-il autant subjugué les nombreux journalistes qui assisteront à 11h ce matin à la conférence de presse qu'il donnera à l'hôtel de ville? Le richissime excentrique, d'origine française mais établi à New York depuis une vingtaine d'années, devrait expliquer sa façon de faire et témoigner de ses premiers sentiments à l'endroit de la ville de Québec.

Clotaire sera de retour dans la Capitale le mois prochain pour un séjour de plus longue durée cette fois.

 

(Aide Le Journal de Québec/Canoe.ca, Le Soleil/Cyberpresse.ca)




03 02 2010

La juvénile marmotte Fred de Val d'Espoir en Gaspésie a très bien commencé sa carrière de prévisionniste météorologique hier matin, le 2 février. L'initiateur de l'événement qui espère le répéter avec plus d'ampleur en 2011, M. Blondin, tient le petit rongeur dans ses mains. Fred à l'instar des Phil, Willie et Sam, a vu son ombre en sortant de sa cabane en bois rond ce qui signifie encore six semaines de rigoureux hiver au Québec.

(Photo Le Soleil/Cyberpresse.ca)




02 02 2010

Clotaire vient hanter le conseil de ville

Quand majoritaire

signifie

dictatorial!

 

 

Le grand chum de notre Empereur Régis Labeaume, Clotaire Rapaille doit maintenant avoir mis son pied de ''Grand Seigneur'' sur le sol de la ville de Québec.

J'imagine que Labeaume doit l'avoir accueilli avec une joie non dissimulée. Car Rapaille vient au secours de la ville de Québec avant qu'elle ne retourne dans son poussiéreux passé historique pour les prochains 400 ans!

Le Seigneur et l'Empereur ont dû dîner ensemble, pardon, déjeûner, car Clotaire est d'origine française, il ne faut pas l'oublier. Dans l'État de New York, son château est l'une de ses nombreuses résidences secondaires. Rien qu'un petit chalet où il vient passer quelques semaines à chaque été pour admirer sa richissime collection de superbes voitures.

Chose certaine, Dieu que l'Empereur Labeaume aime Clotaire. On n'a fait que prononcer son nom et il s'est contenté de demander quel était son cachet et il a sur-le-champs accepté qu'il vienne à Québec pour trouver le code et accoucher d'un slogan qui marquera la ville de Québec pour le XXIe siècle, donnant ainsi sa notoriété à notre cher Empereur tant aimé.

Depuis des semaines, Régis n'a pas cessé de défendre Clotaire et il en a même profité pour apeurer et museler les journalistes qui ne peuvent plus prononcer même son prénom en sa présence sous peine d'être expulsé ''manu militari''.

 

Un livre qui coûtera cher aux con-

tribuables québécois

(Photo Archives)

 

Le «National Bestseller» publié par Clotaire Rapaille, le nouveau livre de chevet de notre Empereur Régis, même s'il n'y comprend pas un traître mot.

Il n'y a que Clotaire en personne qui peut lui expliquer quel est le fameux ''Code culturel'' pouvant définir le ''comportement de consommation'' des Québécois et des étrangers envers la Capitale.

Et lundi soir, en réunion régulière du conseil municipal, questionné par les deux seuls membres de l'opposition sur le contrat de Rapaille, l'Empereur Labeaume a bien démontré qu'avec sa forte majorité de 80% aux élections du 1er novembre 2009 et avec sa gang de ''sniffeux de pettes'', à quel point il peut se comporter en dictateur, refusant de répondre et riant de sa faible opposition en même temps que tout son groupe, ''la gueule fendue jusqu'aux oreilles'', Marc Simoneau en tête, le conseiller des tondeuses estivales!

Ça tombait pile car les contribuables de la ville, de fort mauvaise humeur,  avaient reçu le même jour leurs comptes de taxes qui comportent une forte augmentation, certaines de l'ordre de 45%. A cela, l'Empereur a répondu que c'était un ''enrichissement'' pour les contribuables puisque la valeur de leur résidence a été augmentée. Enrichissement certes lorsqu'ils vendront leur maison mais en attendant, c'est un appauvrissement.

Je vous avais pourtant bien averti en octobre dernier que si vous portiez Labeaume au pouvoir avec une majorité pratiquement absolue et sans opposition efficace, vous le regretteriez tôt ou tard.

Et c'est de toute évidence tôt!

Ce n'est que le début.

Mais je me tais, je n'ai pas le droit de parler en mal de notre Empereur et surtout de remettre en question sa décision impulsive (car Régis agit et réfléchit par la suite, s'il en est capable, hein!) de faire affaire avec l'unique détenteur de la clef que l'on voit sur la jaquette de son livre,  qui s'apprête à ouvrir la planète en trouvant le ''code culturel'' de la Capitale!

 





02 02 2010

Gouvernants et policiers corrompus à l'os

Haiti: la plaque

tournante du trafic

de cocaine entre le

Sud et le Nord

 

80 tonnes métrique de coke transitent

chaque année par Haiti

(Photo Archives)

 

Sous le corrompu président haitien, Jean-Bertrand Aristide, dans les années 90, Haiti est devenu la plaque tournante du trafic de cocaine entre l'Amérique du Sud (Colombie) et l'Amérique du Nord (États-Unis et Canada). En fait, Aristide contrôlait 85% du trafic de ce stupéfiant dans son pays. Il avait même déposé 300 millions de dollars dans des comptes bancaires américains.

Et force est de constater que la situation n'a pas changé d'un iota sous la présidence actuelle de René Préval. La corruption est omniprésente en Haiti, que ce soit au gouvernement, dans la police nationale, dans le système de justice ainsi que chez les douaniers dans les ports, à l'aéroport de Port-au-Prince et à la frontière avec la République dominicaine.

Dans son rapport 2010 du Département d'état américain, il est écrit que 80 tonnes métriques de cocaine transitent chaque année par Haiti.

Jacmel, dont on a souvent entendu parler depuis le séisme du 12 janvier dernier, l'endroit où ont été postés les militaires canadiens de la base québécoise de Valcartier, est le lieu par où transite le plus gros de la coke, expédiée sur le rivage dans des zodiaques avant d'être placée sur de petits avions, comme des Cessna, pour être envoyée vers la République dominicaine - où se sont réfugiés la plupart des Hell's Angels, une fois l'organisation décapitée et le chef derrière les barreaux. Plusieurs membres de ce groupe criminel ont acheté des hôtels dans les stations balnéaires comme Sosua et Cabarete. De la République, la drogue est expédiée vers le nord à bord d'avions comme de navires. La Sûreté du Québec trouve régulièrement d'importantes quantités de cette drogue pure à 98% sur la côte nord dans de gros ballots reposant sur le rivage.

Selon le rapport du département dirigé par Hillary Clinton, la situation haitienne est un grave problème pour les États-Unis en minant le système de justice en Haiti, tout en précisant que Jacmel est l'un des points majeurs d'entrée de la contrebande en Haiti.

Les bidonvilles de Port-au-Prince, comme Cité-Soleil, sont considérés comme les épicentres de l'activité criminelle en Haiti.  Et l'on sait que 10 000 détenus ont fui les prisons au moment du séisme! Ils sont libres comme l'air.

Le rapport d'état américain conclut que la police nationale haitienne n'a pas la capacité d'enquêter sur les criminels et les contrebandiers, de patrouiller ni même de faire des contacts intérieurs - la police de Jacmel ne peut discuter avec la police de Port-au-Prince. Les lignes ne fonctionnent pas.

L'an dernier, quelque 774 kilos de cocaine saisis à l'aéroport de Montréal-Trudeau provenaient d'Haiti, ce qui signifie 74% de toute la coke saisie à cet endroit durant la même année, le reste provenant de la Colombie (18%) et du Mexique (8%).

Les dirigeants haitiens sont bien au fait de ce qui se passe dans leur pays ainsi que les américains qui ont décidé, bien avant le 12 janvier dernier, de démenteler tout trafic de drogue en Haiti, de couper les jambes du régime également corrompu et de barrer la route vers la République dominicaine.

Comprenez-vous maintenant la ''chienne''  réaction du président Préval depuis le séisme de janvier dernier? Il n'a montré aucun leadership.  Il s'est caché en République dominicaine et lorsqu'il s'est montré en fin de semaine dernière pour rencontrer quelques médias dont TVA/LCN, et pour paraître en public, les haitiens l'ont hué lui montrant la porte en somme! Tout comme ses prédécesseurs.

Je pense que les soldats canadiens et américains, après leur action humanitaire d'urgence, demeureront longtemps  sur place afin d'instaurer un nouveau climat et de capturer les têtes dirigeantes du trafic de cocaine qui n'ont pas été frappées par le séisme, et de mettre en place un gouvernement vraiment honnête et démocratique ainsi qu'une police non corrompue.

Pensez-vous que les États-Unis sont intéressés à investir des centaines de millions de dollars dans ce pays corrompu et de quitter les lieux en connaissant fort bien la contrebande qui s'y fait, de laisser faire, en sachant  que la drogue entre à la tonne dans les aéroports américains comme Miami et New York, en provenance d'Haiti?

La question que l'on peut maintenant se poser: quand René Préval sera-t-il ''invité'' à quitter le pays pour ne plus jamais y revenir?

Réfléchissez bien avant de faire votre don pour Haiti! Je sais que vous êtes honnête et sensible et que votre geste est humanitaire et si vous voulez vraiment donner, faites-le. Mais pensez-y à deux fois: est-ce que votre argent va se rendre véritablement en Haiti et si oui, dans quelle proportion et à quoi servira-t-il vraiment? A aider à la reconstruction du pays dévasté ou à favoriser le trafic de cocaine, drogue que sniffe peut-être votre père, votre soeur, votre frère ou votre enfant, avec tous les dommages qui en résultent?

 

 

(Aide Dominic Maurais, RadioX)

 

Pour vraiment aider les haitiens

 

J'en ai parlé dans un blogue en janvier et pour moi, la meilleure solution pour aider les Haitiens serait d'accepter l'invitation faite par le président du Sénégal, peu de temps après le séisme du 12 janvier, de trouver refuge dans ce beau pays africain, en bord de mer, au climat tropical et en grande partie verdoyant et beaucoup plus riche qu'Haiti, d'où proviennent d'ailleurs bon nombre de leurs ancêtres lorsqu'ils ont traversé l'Atlantique en direction de l'île d'Hispaniola où ils sont devenus les esclaves des français qui ont colonisé le pays.

Haiti est dévasté. Toutes les structures et les infrastructures du pays sont à terre et les scientifiques prévoient une nouvelle forte secousse tellurique à Port-au-Prince dans les semaines ou les mois qui viennent.

Les haitiens de Port-au-Prince n'ont aucune place où aller. Les édifices restants devront être démolis et les débris ramassés, en même temps que les décombres des dizaines de milliers d'immeubles écrasés lors du séisme du 12 janvier. Il ne restera plus rien qu'une grande pleine poussiéreuse et inhabitable.

Que l'on envoie des navires à Haiti où prendront place les Haitiens pour être amenés vers leur nouvelle terre d'exil, qu'ils trouveront paradisiaque, le Sénégal. Ils s'intègreront au peuple sénégalais, pourront se trouver de l'emploi ou cultiver la terre car le pays s'est même dit prêt à leur donner une ferme où ils pourront pratiquer l'agriculture et être heureux tout en s'occupant de leur nombreuse marmaille qui recevra l'éducation adéquate.

Une nouvelle vie attend les Haitiens mais qui osera donner suite à l'offre sénégalaise?

Car, selon moi, il n'y a pas d'autre solution intelligente pour le présent des haitiens ainsi que pour leur avenir. Mais c'est sans doute trop simple!




Articles 1 à 25 sur 24977
Pages: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |